Alternative à GuardsPro
pensée pour le marché français
Cette page ne dit pas à la place de GuardsPro ce qu'il fait — nous ne pourrions pas le prouver. Elle décrit ce que fait CGuardPro pour une société de sécurité privée française, et vous donne les questions à poser à chaque éditeur avant de signer quoi que ce soit.
Ce qui change quand l'outil parle votre métier
Un logiciel d'exploitation n'est pas un tableur : c'est l'outil que vos agents ouvrent à 6 h du matin, souvent debout, souvent pressés. Chaque mot compte. Une application qui parle de « shifts » et de « incident reports » impose à toute votre équipe une traduction mentale permanente, et cette friction se paie en écritures bâclées et en formations à recommencer.
CGuardPro emploie les mots du métier tel qu'il se pratique ici : une vacation, un poste, une ronde, une main courante, une relève, une consigne, un RAS. La plateforme web est intégralement en français, écrans, menus et rapports compris ; les applications mobiles passent au français à leur prochaine version. Ce n'est pas un détail de confort : c'est ce qui détermine si vos agents consignent vraiment ce qu'ils constatent.
Un secteur encadré exige des preuves, pas des déclarations
En France, votre entreprise exerce sous autorisation et vos agents sous carte professionnelle, le tout contrôlé par le CNAPS. Vos donneurs d'ordre, eux, demandent de plus en plus souvent des éléments datés : les rondes réellement effectuées, les heures de présence, les faits consignés au moment où ils se produisent.
C'est le cœur de ce que produit CGuardPro. Un point de ronde scanné est horodaté par le système et confronté à la position. Une écriture de main courante porte l'heure réelle, l'auteur identifié et les photos prises sur place ; une correction laisse une trace et n'efface jamais l'original. Un pointage se fait avec photo et position vérifiée. Et tout cela s'exporte sur la période demandée, en PDF ou en tableur, sans préparation.
Le portail du donneur d'ordre change la relation commerciale
La fonction qui, chez nos clients, pèse le plus au moment du renouvellement d'un marché n'est pas une fonction de terrain : c'est le portail. Le donneur d'ordre y consulte lui-même les rondes, les événements et les rapports de ses sites, sur la période qu'il choisit, et uniquement pour ses sites. Vous décidez de ce qui lui est visible.
L'effet est double. Le nombre d'appels et de courriels de justification s'effondre, ce qui libère un temps administratif considérable. Et la conversation annuelle sur la qualité de la prestation cesse d'opposer deux impressions : elle s'appuie sur des faits datés que les deux parties regardent en même temps. Demandez à chaque éditeur consulté si un tel portail est compris dans le tarif ou facturé en supplément.
RGPD : une question de sélection, plus seulement de conformité
Les données que traite un logiciel d'exploitation — positions pendant le service, photos de prise de poste, heures pointées, écritures nominatives — sont des données personnelles de vos salariés, relevant du RGPD et des recommandations de la CNIL. Les acheteurs publics et les grands comptes l'ont intégré et posent désormais la question dans leurs consultations.
CGuardPro permet un hébergement au sein de l'Union européenne, cloisonne les accès par rôle et rend la durée de conservation réglable par entreprise, selon vos engagements contractuels. Posez les trois mêmes questions à tous les éditeurs que vous consultez : où sont les données, qui y accède, combien de temps sont-elles conservées. La clarté de la réponse en dit long sur le reste.
Ce qu'il faut faire dérouler en démonstration
Une plaquette ne vous apprendra rien d'utile. Ce qui départage deux éditeurs, c'est le même parcours joué devant vous, sur votre propre exploitation : une prise de service avec photo et position vérifiée, une ronde dans une zone sans réseau, une écriture de main courante avec photo, un déclenchement d'alarme, une relève de poste, l'export d'un rapport et la vue exacte que votre client aura sur son portail.
Regardez en particulier trois moments. Le premier : ce qui se passe hors connexion, parce que les sous-sols et les fonds de parcelle font partie du métier et qu'une écriture perdue coûte plus cher qu'un abonnement. Le deuxième : l'horodatage, en demandant qui date l'événement — le serveur ou le téléphone de l'agent, ce qui n'a pas la même valeur devant un tiers. Le troisième : la correction d'une écriture, en vérifiant qu'elle laisse une trace au lieu d'effacer l'original.
Quand CGuardPro n'est pas le bon choix
Soyons clairs sur les limites : CGuardPro est une plateforme d'exploitation, pas un logiciel de facturation, de comptabilité ou de paie complète. Les heures qu'elle produit sont faites pour alimenter vos outils de gestion, pas pour les remplacer. Si c'est votre besoin principal, un autre type de produit vous conviendra mieux.
De même, si vous avez déjà investi dans du matériel de ronde propriétaire que vous tenez à conserver, notre approche — QR imprimés et smartphone de l'agent — ne valorisera pas cet investissement. Cela se dit au premier rendez-vous, pas au troisième.
| Le point à trancher | CGuardPro | À demander à chaque éditeur |
|---|---|---|
| Langue de la plateforme | Plateforme web intégralement en français ; les applications mobiles passent au français à leur prochaine version | L'interface, les rapports et les notifications existent-ils en français ? Sur le web comme sur mobile ? |
| Vocabulaire métier | Vacation, poste, ronde, main courante, relève, consigne, RAS — les mots employés dans les sociétés de sécurité privée françaises | S'agit-il d'une traduction automatique ou d'un vocabulaire pensé pour le métier tel qu'il se pratique en France ? |
| Mode de facturation | Tarifs publics, facturés par site | Le tarif est-il publié ? Que compte-t-on : un agent, un site, un utilisateur administratif ? |
| Ce qui est compris | Application des agents, rondes QR, main courante, pointage, planning, alarme agression, radio PTT, portail client | Quels modules sont compris et lesquels sont facturés en supplément ? |
| Matériel | Aucun matériel propriétaire : QR imprimés, badges NFC en option, smartphone des agents | Faut-il acheter des lecteurs ou des balises ? À quel coût de remplacement ? |
| Fonctionnement hors ligne | Scans et écritures conservés sur le téléphone, synchronisés au retour du réseau avec leur heure réelle | Que devient une écriture faite dans un sous-sol sans réseau ? |
| Hébergement et RGPD | Hébergement possible au sein de l'Union européenne, accès cloisonnés par rôle, durée de conservation réglable | Où sont hébergées les données ? Qui y accède ? Combien de temps sont-elles conservées ? |
| Support | Accompagnement en français, sur votre fuseau horaire | Dans quelle langue et à quelles heures le support répond-il ? |
| Mise en service | Quelques jours, sans frais de démarrage, site par site | Le paramétrage est-il facturé ? Combien de temps dure-t-il ? |
La colonne de droite ne décrit aucun éditeur en particulier : ce sont les questions que nous vous invitons à poser à tous, y compris à nous. GuardsPro est une marque de son propriétaire respectif ; nous n'affirmons rien de son périmètre et vous invitons à le vérifier directement auprès de lui.
Questions fréquentes
Pourquoi chercher une alternative à GuardsPro depuis la France ?+
La raison la plus fréquente que nous entendons n'est pas fonctionnelle, elle est pratique : une exploitation française parle en vacations, en postes, en main courante et en relèves, et travaille sous le RGPD avec des donneurs d'ordre qui posent des questions précises sur l'hébergement des données. Avant de changer, vérifiez auprès de l'éditeur que vous utilisez ce qu'il propose aujourd'hui en français et en matière d'hébergement : son offre a pu évoluer.
Cette page dit-elle ce que GuardsPro ne sait pas faire ?+
Non, et c'est volontaire. Nous n'avons pas de source publique vérifiable et à jour sur son périmètre, et affirmer qu'il manque une fonctionnalité à un concurrent est le meilleur moyen de se faire démentir. Nous décrivons ce que fait CGuardPro et nous vous donnons les questions à poser à tout éditeur, nous compris.
Qu'est-ce que CGuardPro apporte de spécifique à une exploitation française ?+
Une plateforme web intégralement en français avec le vocabulaire du métier, des preuves adaptées à un secteur encadré — main courante horodatée et géolocalisée, rondes confirmées, pointage avec photo et position —, un portail où chaque donneur d'ordre consulte ses propres sites, des tarifs publics par site et un hébergement possible au sein de l'Union européenne.
La radio PTT et le portail client sont-ils compris ?+
Oui, dans le tarif par site, au même titre que les rondes, la main courante, le pointage, le planning et le bouton d'alarme agression. C'est justement le point à faire préciser par écrit chez chaque éditeur consulté : la liste de ce qui est compris et de ce qui est facturé en supplément.
Comment se passe une migration depuis un autre outil ?+
En quelques jours et site par site : vous créez les clients, les sites, les postes et les agents, vous imprimez les points de ronde en QR et vos agents installent l'application. Rien n'oblige à basculer tout votre portefeuille le même jour, ce qui permet de comparer les deux outils en conditions réelles sur un site pilote.
L'activité de gardiennage est encadrée en France par le CNAPS ; le traitement des données de vos agents relève du RGPD et des recommandations de la CNIL, et les relations de travail de la convention collective de la prévention et sécurité. CGuardPro vous aide à produire et à conserver votre documentation d'exploitation, mais il vous appartient de vérifier vos obligations auprès des autorités compétentes. Cette page n'est pas un conseil juridique.
Essayez sur un site pilote
Demandez une démonstration avec un de vos sites réels, puis comparez en conditions réelles avant d'engager tout votre portefeuille.